Si, pour un bon nombre de Canadiens, le retour au travail après la retraite est motivé par des questions personnelles (l’ennui de ne rien faire, besoin de s’accomplir dans le travail), beaucoup d’entre eux le font pour des raisons financières.
D’ailleurs, depuis les quinze dernières années, on constate une hausse alarmante de 406 % des faillites personnelles chez les 55-64 ans et de 1100 % chez les personnes de 65 ans et plus (Institut Vanier de la famille 2008). Notons que le type de dettes le plus souvent déclaré par les personnes déposant une proposition de faillite est une dette contractée par carte de crédit (Bureau du surintendant des faillites). |